Métiers de l'association

Aiguiseur de Faux Apiculteur

Boulanger  

Brodeuse  

Bucheron  

Charron

Cireur de chaussure

Colporteur- Herboriste

Cordier

Couturière

Crémière

Fabricant d'échalas  

Fabricant d'échelles  

Fileur(euse) de laine  

Forgeron

Lavandières

Maîtresse d'école  

Mondeur de noix

Piseurs

Repasseuse

Rémouleur 

Rétameur

Sabotier

Scieur de long

Tailleur de charpente

Tonnelier

Vannier

 

 

 

 

LE CORDIER

 

Le métier de cordier est un métier très ancien.

Très vite, les hommes ont eu l’idée de tresser ou tordre des fibres

végétales pour en faire des torons et des cordes.

En France, la première fibre utilisée a été le chanvre. Par la suite,

d’autres fibres, souvent exotiques (sisal, jute) sont apparues et plus

récemment des fibres synthétiques.

Le cordier utilise deux rouets montés sur des traîneaux mobiles et un

taupin pour écarter les brins avant de les tordre.

 

 

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LA MONDEE

 

La mondée des noix est plus une activité saisonnière qu’un véritable

métier.

 

 

Après récolte et séchage, les noix qui ne sont pas vendues entières

sont cassées. Leurs parties comestibles « cerneaux » sont ensuite

séparées des coquilles et triées pour une utilisation en pâtisserie ou

huilerie.

Ces opérations sont, dans le département de l’Isère, appelées

« la mondée ». Les mondées se pratiquaient souvent en groupe,

pendant les longues soirées d’hiver et donnaient lieu à des veillées

très conviviales agrémentées de contes, de chants ou de danses.

 

 

 

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LE VANNIER 

 

 

Vannier, l’un des plus vieux métiers du monde.

En effet, attacher, lier, transporter répondaient à des nécessités

vitales pour nos lointains ancêtres.

Le vannier travaille et tresse diverse sortes de fibres ou tiges, telles

que l’osier, le rotin, les roseaux, la paille, le raphia ou des éclisses de

certains bois comme le châtaignier, le coudrier. Il confectionne toutes

sortes d’objets notamment les paniers, les corbeilles, …

 

 

 

 

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LES BUCHERONS 

 

Après abattage des arbres et ébranchage, troncs et branches sont

débités en longueurs déterminées, suivant l’utilisation qui doit être

faite : bois d’œuvre ou bois de chauffage.

Les plus grosses pièces sont sciées au moyen de longues scies

« passe partout » maniées à deux ouvriers.

 

 

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 LES SCIEURS DE LONG 

 

Les scieurs de long débitent des grandes pièces de bois dans le sens

de la longueur.

Après écorçage et traçage des traits de coupes dessus et dessous, le

tronc est hissé sur un chevalet, « la chèvre » et solidement amarré.

Le sciage peut alors commencer avec une scie à cadre maniée par deux

personnes. Le scieur au sol, « le Renard », tire la scie vers le bas, celui

du haut « le chevrier », remonte la scie. L’opération se répète

inlassablement jusqu’au sciage complet de la première moitié de la

longueur, puis le tronc est retourné pour sciage de la seconde moitié.

 

 

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LA COUTURIERE 

 

Dans les campagnes, des couturières professionnelles se louaient à la

journée et se rendaient au domicile de leurs clients pour raccommoder

ou retoucher des vêtements.

Parfois, elles accompagnaient le tailleur pour effectuer les tâches les

plus modestes lors de la confection de vêtements neufs.

Seul mais indispensable outil de travail de beaucoup de couturières, la

machine à coudre est présente dans de nombreuses familles.

 

 

 

 

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LES FILEURS DE LAINE 

 

 

Le filage et le tissage sont pratiqués depuis l’époque néolithique.

Le principe du filage est relativement simple, mais demande une certaine

dextérité. D’une main la fileuse étire la laine extraite de la réserve

fixée sur la quenouille, et de l’autre elle fait tourner le fuseau pour

tordre les brins. Lorsqu’une certaine longueur de fil est obtenue, elle

l’entoure autour du fuseau et poursuit inlassablement.

Le rouet apparu au XVI ème siècle en Occident, permet d’effectuer les

deux opérations (torsion et embobinage) simultanément et d’une manière

plus rapide et plus régulière.

 

 

 

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LA BRODEUSE 

 

La broderie est l’art de dessiner sur une toile, en y exécutant des

points de couture.

Ces points de couture sont multiples et les motifs variés à l’infini.

De ce fait, la broderie permet beaucoup d’innovation et de création

personnelle.

Pour maintenir la toile tendue, la brodeuse se sert généralement d’un

cercle à broder ou d’un cadre rectangulaire.

 

 

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LE SABOTIER 

 

Durant des siècles, surtout à la campagne, toute la population portait

des sabots.

Une fois les troncs d’arbres débités et fendus aux dimensions voulues,

le sabotier à l’aide de paroirs, procède à leur dégrossissage et leur

façonnage. L’intérieur est creusé au moyen de cuillères, gouges ou

tarauds.

Pour une paire de sabots, la symétrie se fait à l’œil. Le bois le plus

souvent utilisé est le bouleau, d’autres bois peuvent être choisis, orme,

hêtre, aulne voire le noyer (le plus cher) et le peuplier (le plus tendre).

 

 

 

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LES LAVANDIERES 

 

A l’époque de nos grands-mères, la lessive était l’une des tâches

principales de la vie domestique.

Certaines ménagères lavaient elles-mêmes leur linge mais les plus aisées

engageaient à la journée des lavandières professionnelles. Pour le gros

linge (draps et chemises de chanvre ou de lins) des grandes lessives

appelées « buées » avaient lieu, en principe deux fois par an

(début du printemps et automne).

Ces lessives réunissaient toutes les femmes de la communauté autour

des chaudières et des cuviers.

 

 

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LE REMOULEUR  

     

 

L’outil tranchant s’use, il faut l’affûter régulièrement. Cette tâche est

confiée à un petit artisan ambulant : le rémouleur. Pour vivre de cette

activité, cet artisan doit sans cesse se déplacer de village en village à la

recherche des ciseaux et couteaux à aiguiser.

Les jours de foire et de marché, il s’installe dans les villes.

Contrairement à l’émouleur qui donne le tranchant nécessaire lors de la

fabrication de l’outil, le rémouleur redonne le tranchant après

l’utilisation.

 

 

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LE RETAMEUR 

 

A une époque où les moyens financiers étaient très limités, il fallait

faire durer les ustensiles (casseroles et autres ustensiles de cuisine ou

de laiterie). Les articles en mauvais état étaient chaque fois que

possible réparé par le rétameur. Le rétameur comme le rémouleur est

un artisan ambulant.

Le rétamage consiste à recouvrir la surface d’un métal d’une couche d’étain.

Contrairement à l’étameur qui fabrique l’ustensile, le rétameur le répare.

 

 

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LA REPASSEUSE 

 

La repasseuse intervient après la lavandière ou la blanchisseuse, pour

donner aux tissus une apparence soignée.

Elle repasse surtout le linge fin, celui du dimanche.

C’est autour de la cloche, un poêle spécial, qu’elle pose ses fers à

chauffer. Les fers d’une repasseuse professionnelle sont nombreux et

de formes variées pour s’adapter à toutes sortes de travaux. La

température du fer est fondamentale et difficile à régler, c’est en

approchant le fer de sa joue que la repasseuse en règle la température.

 

 

 

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LE TONNELIER 

 

Le tonneau est parait-il l’invention des celtes.

Les tonneaux présentent l’avantage de contenir des liquides, de leur

assurer une bonne conservation, de pouvoir être déplacés par roulage

et empilés pour tenir moins de place.

Leur fabrication a peu évoluée depuis 2 000 ans : le tonnelier utilise

des planches, en principe en bois de chêne, plus larges au centre. Ces

planches appelées douves ou douelles sont chauffées à la flamme pour

être cintrées avant d’être assemblées à la forme et au gabarit du

tonneau.

 

 

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L’EQUARRISSEUR DE POUTRES OU TAILLEUR DE CHARPENTE 

 

Les charpentiers utilisent des grosses pièces de bois que ce soit pour

la réalisation de toitures ou des supports des planchers (poutres et

solives).

La taille de ces pièces était autrefois réalisée selon plusieurs

techniques plus ou moins mécanisées : sciage de long, sciage avec scie

mécanique à rubans ou équarrissage à la hache. Cette dernière activité

exige des outils très affûtés et demande de la part de l’équarrisseur

une grande dextérité.

 

 

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LE FORGERON 

 

Le forgeron a souvent été considéré comme le premier des artisans du

village. Il sait dominer le feu et domestiquer le fer. Il fabrique tous

les outils nécessaires au travail des artisans et paysans.

Son atelier est impressionnant, voire mystérieux, baignant d’ombre

et de lumière de la forge, dans un mélange de bruit des marteaux sur

l’enclume et de la respiration du soufflet.

L’atmosphère qui y règne est un mélange d’odeur du métal chauffé et

celle, acre, de la fumée.

 

 

 

 

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LE CHARRON 

 

Sans le charron, rien ne peut circuler dans les campagnes.

La fabrication des roues à bandages est pour cet artisan, l’un des

travaux les plus typiques et le ferrage des roues ( ou cerclage) l’une

des opérations les plus spectaculaires du métier.

Une fois le travail du bois terminé, moyeu, rayons, jante assemblés,

la roue reçoit un bandage de fer, posé à chaud et en force, qui lui

assure solidité et longévité.

 

 

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LE COLPORTEUR HERBORISTE  

 

Le colporteur est un petit marchand ambulant qui transporte ses

marchandises sur son dos.

Il parcourt les campagnes, visite les fermes et villages isolés et

propose des objets contenus dans sa hotte ou dans une petite voiture

à bras.

Toutes sortes de marchandises pouvaient être colportées, généralement

des articles de petites tailles utiles aux gens des campagnes.

Certains colporteurs (notamment ceux de l'Oisans) s'étaient

specialisés dans le colportage des plantes potagères ou médicinales,

cueillies au cours de leurs tournées.

 

 

 

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L’APICULTEUR

 

 

L’apiculture est l’art d’exploiter le travail des abeilles. Jadis, dans

beaucoup de fermes, les paysans disposaient de quelques ruches pour

leur consommation personnelle. Certains d’entre eux en ont fait leur

activité principale et sont devenus « apiculteurs ».

A l’origine, les ruches réalisées en paille ou en utilisant des troncs

d’arbres creux, étaient de simples contenants dans lesquels les abeilles

construisaient librement leurs rayons de cire et de miel.

Par la suite, les apiculteurs ont réalisé des ruches à cadres mobiles

permettant de prélever les cadres pleins, d’extraire le miel et de

replacer les cadres vides, sans abîmer la cire.

 

 

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LE FABRICANT D’ECHELLES 

 

Peu d’artisans étaient vraiment spécialisés dans la fabrication

d’échelles. Ces produits étaient généralement réalisés par les

menuisiers.

Beaucoup d’échelles étaient également fabriquées dans les fermes où

les paysans profitaient du temps laissé libre par la mauvaise saison

pour réparer ou confectionner certains outils.

Dans la région, le bois le plus utilisé est le châtaignier, aussi bien pour

les montants que pour les barreaux. Les principaux outils utilisés sont

le banc d’âne et le chevalet pour maintenir les pièces, la plane pour

les façonner et la tarière pour percer les trous.

 

 

 

 

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LE FABRICANT D’ECHALAS 

 

 

La fabrication d’échalas était pour certains fermiers proches de la

forêt de Chambarans, une activité permettant de valoriser le bois des

nombreux taillis de châtaigniers.

C’était une activité le plus souvent saisonnière mais certains paysans

en ont fait leur activité principale.

L’échalas est un petit piquet réalisé en bois de châtaignier. Les barres

sont coupées à la longueur voulue et suivant leur grosseur, généralement

fendues en 4 ou 6.

Les échalas sont utilisés comme tuteurs pour certaines plantations

(vigne,…) ou pour réaliser des clôtures à claire-voie.

 

 

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 LE CIREUR DE CHAUSSURES 

 

 

Autrefois appelé « décrotteur-cireur », on pouvait rencontrer le

cireur de chaussures dans les grandes villes.

Ce modeste travailleur de la rue était fort utile à une époque où les

chaussées n’étaient pas goudronnées et peu d’entre elles revêtues de

pavés. La boue ou la poussière régnaient alors en maître.

Le cireur muni le plus souvent, d’une simple caissette contenant brosses

et produits et servant de repose-pied, offrait ses services aux passants.

 

 

 

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LA CREMIERE 

 

Dans les villes et villages, les crémières professionnelles vendaient les

produits laitiers dans des boutiques spécialisées.

A la campagne, les fermières transformaient une partie du lait produit

à la ferme et fabriquaient elles-mêmes le beurre et les fromages

nécessaires à la consommation familiale ou à la vente sur le marché.

Le beurre était confectionné à partir de la crème du lait, longuement

battue dans des barattes en bois ou en verre, puis il était façonné en

motte dans des moules de bois ou de terre cuite.

 

 

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LES PISEURS 

 

Ce terme d’argot désigne les ouvriers en train de construire un mur en

terre crue ou mur « en pisé ».

Cette activité était jadis, très courante dans le Nord Isère où 80% des

anciennes maisons sont faites en pisé.

Ces travaux réalisés au printemps ou en automne réunissaient autour du

propriétaire, l’équipe de charpentiers responsable de la construction

et des aides pris dans le voisinage.

La terre crue prélevée dans la couche argileuse, ni trop mouillée ni

trop sèche, est versée telle qu’elle, entre les banches en bois, puis

longuement tassée avec la « pise ». Lorsque la banche est remplie,

le moule est démonté, puis remonté à la suite. Le mur peut alors être

sécher à l’air libre.

 

       

 

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LA MAITRESSE D’ECOLE 

 

 

L’école a, selon l’histoire, été inventée par Charlemagne, mais c’est

seulement en 1881 qu’elle est devenue obligatoire.

Maîtresses et maîtres d’école ont été investis d’une mission importante :

apprendre à lire et écrire à l’ensemble des jeunes français (jusqu’alors

très peu scolarisés).

Pour enseigner, ils se servaient de nombreux supports visuels, souvent

accrochés aux murs de la classe, tels que les cartes, les dessins, des

représentations imagées, des tableaux… et parfois quelques objets de

la vie quotidienne ou professionnelle.

L’écriture réalisée à l’encre bleue ou violette, avec des plumes

métalliques, est tout un art et demande un long apprentissage pour

exécuter parfaitement « les pleins et les déliés ».

La morale du matin sert d’exercice sur le cahier du jour.

 

 

 

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LE BOULANGER 

 

 

Dans notre pays, les premiers boulangers apparurent dans les villes

autour des VI et VIIème siècle. Ils étaient alors appelés talemeliers.

Dans les campagnes, la fabrication domestique se poursuit jusqu’au

début du XXème siècle.

Le pain était cuit au four de banal et boulangers ou paysans devaient

payer une redevance au seigneur propriétaire.

Après libéralisation, les boulangers et particuliers se sont équipés de

fours privés réalisés en maçonnerie ou de four mobile de fabrication

alsacienne, sorte de caissons métalliques enferment un four en briques,

l’ensemble étant monté sur roulettes.

 

 

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AIGUISEUR DE FAUX

  

Pour avoir une bonne faux,bien tranchante,il n'est pas seulement

nècessaire de l'aiguiser, il faut également frapper la lame,dans le but

de l'amincir. C'est ce qu'on appelle:"marteler la faux", ou en patois,

"enchapeler la faux". La méthode consiste à battre le tranchant de

la faux, avec un marteau, sur une petite enclume, "l'enclumette". Ces

deux outils sont réservés à cet usage. 

Cette technique demande un grand savoir-faire.

 

 

 

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